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Si le gouvernement n’obtient pas l’expulsion complète du Hamas, comme faisant partie intégrante de l’accord imminent, l’ONG Shurat Hadin tentera de le bloquer en interjetant devant la Haute Cour de Justice, a t-elle menacé lundi.

L’ONG a envoyé un courrier de menace au Premier Ministre Binyamin Netanyahu et au Cabinet dans le cadre d’un effort de dernière ligne pour que l’expulsion du Hamas du territoire turc fasse partie intégrante de l’accord.

Depuis les conférences de presse de lundi 27 juin et l’information livrée au public, la Turquie a donné son accord pour que le Hamas n’ait pas l’autorisation de planifier des opérations terroristes depuis le territoire turc [aveu à rebours que la Turquie a été jusqu’à présent un territoire de planification terroriste anti-israélienne], mais elle n’a pas donné son accord pour expulser sa branche prétendue « politique ».

L’ONG a déclaré que la distinction entre une aile politique et militaire est artificielle. Elle ajoute que tout accord israélien pour normaliser ses relations avec la Turquie, sans une expulsion du Hamas viole de nombreux engagements publics israéliens concernant ses lignes rouges en vue de tout accord diplomatique, et que ce serait une véritable aubaine pour toute organisation terroriste.

Elle souligne plus spécifiquement que l’agent-coordinateur extérieur et principal du Hamas, Saleh al-Arouri, qui a donné les ordres pour le kidnapping et le meurtre de trois adolescents juifs en juin 2014, a reçu l’asile politique en Turquie, en même temps que’au moins dix autres terroristes réputés du Hamas.

Bien qu’il y ait eu des rapports disant qu’al-Arouri ne serait plus le bienvenu en Turquie, l’expulsion pleine et entière du Hamas, comme cela s’est déjà peoduit dans d’autres pays, ne fait clairement pas partie de l’accord.